La cellule export

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Le gouvernement soutient l'export

La Nouvelle-Calédonie a connu au cours de ces deux dernières décennies une période de prospérité marquée par une forte croissance économique qui a participé notamment à l’élévation globale du niveau de vie de la population. Ce développement du PIB s’est largement appuyé sur l’importation de biens et services, entraînant aujourd’hui un déficit de la balance commerciale des transactions courantes de la Nouvelle-Calédonie de près de 160 milliards de francs.

Sur les dix dernières années, grâce à l’ampleur des exportations de minerais, de ferronickels et aux investissements réalisés avec la construction de deux nouvelles usines métallurgiques sur son territoire ainsi qu’une unité offshore basée en Corée du Sud, le secteur du nickel a été l’un des principaux moteurs de la croissance économique calédonienne.

Cependant, après cette période de forte croissance, le territoire connaît actuellement un ralentissement prévisible, consécutif à la fin des grands travaux, et accentué par la crise des cours du nickel.

La situation actuelle impose de diversifier l’économie pour créer de nouveaux relais de croissance. L’accroissement du marché local par le développement des exportations constitue un des leviers retenus par le gouvernement.

La cellule export

Dans cette optique, le gouvernement, via le SCRRE, s'est doté d'une cellule export, entité dédiée à la mise en œuvre des actions de diplomatie économique et spécialement mobilisée sur l'export.

Celle-ci assure également la coordination entre les politiques publiques touchant à l’export et fait le lien entre les différentes institutions. Elle assure la promotion de la politique export et de la destination économique Nouvelle-Calédonie pour les partenariats/investissements. Elle suit la mise en œuvre du plan d'Orientation pour le soutien à l'export (OSE), anime et coordonne, via le Conseil du soutien à l’export, les relations avec les parties prenantes impliquées, notamment le secteur privé.

Si aujourd’hui les exportations sont majoritairement liées au secteur de la mine et de la métallurgie (plus de 90 %), la Nouvelle-Calédonie ne manque pas d’atouts pour développer d’autres filières. Elle bénéficie d’infrastructures publiques de qualité et d’un statut zoo-sanitaire préservé. Elle peut s’appuyer sur des organismes de recherche et sur un vivier d’entreprises disposant d’un réel savoir-faire et d’une expertise à forte valeur ajoutée. Enfin, de nombreux entrepreneurs sont déterminés à se tourner vers les marchés extérieurs.